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Conseil

Le conseil de comptoir, sourcé et encadré.

Conseil est l'assistant de comptoir de soPharm. Un client décrit ce qu'il ressent, en français, en néerlandais ou en anglais ; l'assistant l'interroge comme le ferait un pharmacien, puis répond en citant la littérature sur laquelle il s'appuie et en proposant, s'il y a lieu, les produits réellement en stock dans l'officine.

Il est adossé à une base médicale de plusieurs millions de faits issus des référentiels belges officiels, des résumés des caractéristiques du produit et de la littérature scientifique internationale. Il ne consulte pas le web : il interroge cette base, et chaque affirmation reste rattachée à sa source.

Il pose des questions avant de répondre

« J'ai mal à la tête » n'est pas une question à laquelle on peut répondre sérieusement. Plutôt que de servir un conseil générique, l'assistant ouvre un court questionnaire : depuis quand, installation brutale ou progressive, localisation, signes associés. Les réponses se cliquent, elles ne se tapent pas.

Ce tri s'appuie sur des guides de triage officinal couvrant les motifs les plus fréquents au comptoir : céphalée, douleurs abdominales, gorge, toux, reflux, crampes, sommeil, fièvre. Chacun porte ses diagnostics différentiels, ses questions discriminantes, ses signes d'alarme et l'orientation qui s'impose.

Chaque réponse cite ses sources

Les affirmations portent des appels de note qui renvoient à une bibliographie complète, dépliable sous la réponse : chapitres des référentiels belges, notices officielles, publications scientifiques avec leur identifiant. Le pharmacien peut vérifier, le client peut lire. Une réponse sans source n'a pas sa place au comptoir.

Les garde-fous

C'est la partie la moins visible et la plus importante. Un assistant de conseil qui se trompe ne fait pas perdre du temps : il fait courir un risque. Les règles suivantes sont écrites en code et vérifiées après chaque réponse, indépendamment de ce que le modèle a rédigé.

La règle qui gouverne les autres : dans le doute, on n'affiche pas. Un produit manquant est un manque à gagner ; un produit contre-indiqué proposé à l'achat est un incident.

Les questions pratiques trouvent une réponse immédiate

Horaires du jour ou de la semaine, adresse, numéro, livraison, retrait en officine : ces réponses ne passent pas par la base médicale. Elles sont construites à partir de la configuration de l'officine et arrivent instantanément, sous forme de tableau.

L'ouverture affichée est calculée à l'heure belge et horodatée : le client lit l'heure à laquelle l'information a été vérifiée. Pour les pharmacies de garde, l'assistant ne devine jamais : il renvoie vers le service officiel, avec le numéro national et les règles de garde.

Ce qu'il ne fait pas

Il ne pose pas de diagnostic, ne fixe pas de posologie individuelle, ne valide ni ne substitue une prescription. Il dit toujours qu'il est un programme, jamais un professionnel de santé. Sa vocation est de préparer la conversation avec le pharmacien, pas de la remplacer.

Il s'appuie sur les autres univers du site : la fiche et la disponibilité viennent de Produits, la connaissance des molécules et de leurs interactions vient de Substances.